KALEIDOSCOPE 10

MICHEL SARDOU /

L’ECHEC POUR LES FEMMES /

TROIS JOURS EN ALLEMAGNE /   

LA FIN D’UN COMMERCE    /       

Michel Sardou a bien terminé sa tournée d’adieu, mais on peu toujours en profiter. Un album du concert d’Amiens vient de sortir et au mois de juin on peut revivre au cinéma son concert à Paris. Cela vaut la peine. Sardou a toujours été un artiste hors norme. Et enfin comme toujours de temps à autre un regard sur l’église catholique. Elle repousse encore une fois les femmes. Le pape François ne veut pas discuter d’un diaconat de femmes pendant la synode des évêques au mois d’octobre et a délégué le sujet dans une commission qui doit présenter des résultats de discussion en 2025. Cette église reste un club d’hommes.  

MICHEL SARDOU

La tournée d’adieu de Michel Sardou est terminée, l’action d’après marketing a commencé. Le15 mars est paru un double album.  C’est un petit livret avec deux CD qui reprend le concert de sa tournée « Je me souviens d’un adieu » dans le Zénith à Amiens. Sardou avait innové pendant ces concerts en jouant avec des projecteurs de lumières et d’énormes projections en 3D.  

La prochaine étape c’est le cinéma. Le 20 juin à 20 heures et le 23 juin à 17 heures des centaines de cinémas en France représentent le dernier concert de Sardou à Paris. Entre autres ce seront des cinémas des chaines Pathé et Kinépolis qui font revivre le concert.

Dans la région de la Baie du Mont Saint-Michel ce sont entre autres ces cinémas : Le Vauban Saint Malo, le Pathé Rennes et le Sélect Granville.

Au Luxembourg ce seront les cinémas Kinépolis Belval, Kirchberg, et les villes lorraines voisines en France Kinépolis Longwy, Thionville, Amnéville.

En Belgique par exemple ce sont entre autres les Kinépolis à Bruxelles et à Liège, et dans la ville voisine Valenciennes en France le Pathé.

Actuellement les organisateurs négocient avec des cinémas en Allemagne. Les billets en France coûtent un prix unique de 18 Euros.

Internet : info@fr.umusic-online.com

L’ECHEC POUR LES FEMMES

l’eglise de Pontorson, photo: wy

La synode de l’église catholique au mois d‘octobre de cette année où on veut parler de l’avenir de l’église à Rome, sera un échec pour les femmes, dont le diaconat ne sera pas discuté. Le Pape François a en effet décidé d’écarter ce sujet. Un groupe de travail doit s’en occuper et présenter des résultats en 2025. La discussion du rôle de la femme est pourtant un souhait pressant évoqué par les évêques allemands, pays où on trouve des prêtres- femme et même des évêques-femme de l’église protestante. L’église anglicane en Angleterre connaît des prêtres-femme et des évêques-femme. La religion catholique en Afrique est portée par les femmes qui n’ont pourtant pas le droit au diaconat.

 On remarque que partout où des églises se sont séparées de la doctrine romaine au cours des siècles, les femmes se sont émancipées et ont pris des fonctions dirigeantes. L’église catholique romaine par contre reste une société d’hommes. En somme plutôt de mauvaise augure pour les femmes dans l’église catholique.

TROIS JOURS EN ALLEMAGNE

Ils sont partis Dimanche dernier. Ils sont revenus vendredi dernier. « Ils », ce sont 30 élèves du collège Georges Brassens qui ont passé une semaine à Wassenberg en Allemagne. Si on enlève deux jours de voyage en Bus, c’étaient trois jours en Allemagne, rempli de programmes : visite de la cathédrale à Aix-la-Chapelle, une sortie en Pays Bas et aussi une visite à Bonn avec la visite du musée de l’histoire de l’Allemagne. Pendant le temps restant les Français ont participé à l’enseignement des classes de leurs partenaires.

Les 21 élèves de la branche espagnole et sept élèves de la branche allemande ont vécu dans des familles. Les élèves qui apprennent l’espagnol parlaient anglais, ceux qui apprennent l’allemand, se débrouillaient en Allemand. La relation avec Pontorson ne fut quand même pas coupée pendant ce temps assez court. Les portables sonnaient bien chez les parents. La visite à Pontorson des élèves de Wassenberg aura lieu à partir du 15 avril 2024.

LA FIN D’UN MAGASIN

La fleuriste de Pleine-Fougères a tenu bon pendant quatre ans et demi. Depuis quelques mois son magasin est fermé. La propriétaire remercie gentiment ses clients. Mais la conjoncture a eu raison de son commerce. Elle a fermé sa boutique et met en vente son fond de commerce et demande des intéressé s de lui téléphoner : 02 96 60 81 40. Reste à savoir quel magasin peut compléter l’offre des magasins dans le petit centre de Pleine-Fougères. Il existe un boulanger, un charcutier, une superette, une pharmacie, avec un petit marché le mardi et le vendredi, un bar, un restaurant de renommée, une station de service et deux banques pour une ville de 2002 habitants. .   

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