UNE LETTRE SANS REPONSE /
LAURE HOUSTIN S’EN VA /
DU CONFORT POUR LES GENDARMES /
LE SAC A BAGUETTE REVIENT A LA MODE /
Un kaleidoskop de sujets très différents cette fois-ci. Un peu de politique et de la sécurité. Une directrice qui part pour d’autres aventures; enfin un jeune boulanger qui montre qu’on peut sauver la palnète avec des mesures simples et acceptable. Bonne lecture !
UNE LETTRE SANS VERITABLE REPONSE /

Le préfet de la Manche a reçu une lettre de Gabriel Attal, premier ministre faisant fonction (ff), en même temps président du groupe « ensemble » à l’assemblée nationale. Il souhaite que le préfet de la Manche s’occupe du projet à quatre voies entre Avranches et Granville. Un malheureux projet qui est mort. Attal souhaite « qu’une solution consensuelle puisse être trouvée entre le différents acteurs du territoire ».
La lettre est une réponse à une initiative du député Bertrand Sorre. Il a dirigé l’attention du chef du gouvernement « ff » au projet. Attal pose pourtant des conditions. « Si jamais le conseil départemental souhaite poursuivre les discussions » et : « dans le respect des normes environnementales ». C’est justement là le hic. Le conseil départemental a enterré le projet. Et l’autorité environnementale s‘est prononcée contre le projet. Attal ne s’est donc pas prononcé pour la reprise des discussions. Attal n’a pas non plus chargé le préfet de prendre l’initiative. Si jamais le projet ressurgit – ce qui dépend du conseil départemental – le préfet l’accompagnera plus au moins comme modérateur avec des prérogatives qui ont déjà fait capoter le projet. Une lettre diplomatique qui semble être positive mais qui ne l’est pas.
LAURE HOUSTIN S’EN VA /

Pendant 21 ans Laure Houstin a été enseignante au lycée professionnel de Coutances. En 2015 elle est devenue membre du groupe des dirigeants d’école dans l’éducation nationale. 2021 elle est arrivée au collège à Pontorson. Après trois ans dans la « cité du savoir » son chemin l’amène à Mortain où elle prendra la position du proviseur de la cité scolaire. Clément Lefèvre, ancien proviseur adjoint au lycée Littré, lui succédera comme proviseur au collège de Pontorson.
DE NOUVEAUX BÂTIMENTS POUR LA GENDARMERIE

Changement de la situation sécuritaire dans le territoire de Pleine-Fougères. Louis Thébault, maire de Pleine-Fougères : « Nous sommes toujours au bout. Nous sommes au bout de la communauté de communes, nous sommes au bout du département et de la région. En 2014 nous avions un gendarme, ensuite trois, quatre, de nouveau trois, mais jamais une brigade. Nous y sommes maintenant. » Deux des sept gendarmes possèdent même le grade d’ « officier de police judiciaire ». Après leur formation supplémentaire qui les qualifie pour agir en tant que officier de police judiciaire, ils ont acquis le droit de prononcer des « gardes à vue » aux cours des enquêtes judiciaires.
Pour pérenniser cette situation, il faut trouver où loger les gendarmes décemment, avec un bâtiment administratif et des logements. Alors c’est fait entre temps. Le maire à présenter au conseil municipal le dessin des bâtiments et a annoncé que le permis de construire est en train de se finaliser. L’espoir semble se réaliser. L’enclave aura sa caserne de gendarmerie.
Le complexe sera composé de sept logements pour les familles des gendarmes, deux pour des stagiaires et un bâtiment d’administration. Thébault avec un léger sourire : « Nous avons gracieusement offert le terrain pour un Euro symbolique. »
LE SAC A BAGUETTE REVIENT A LA MODE

Teddy et Othilie Varin innovent avec leur boulangerie à la gare de Pontorson qu’ils ont repris il y a peu de temps. Les sacs en papier pour les baguettes « parisse » ou les baguettes tout court a disparu. Par contre le sac à baguette, cousu à la maison ou acheté revient à la mode. La traditionelle carte de fidélité qui donne droit à une baguette ou une viennoiserie offerte existe uniquement pour les clients qui viennent avec leurs sacs ou prennent le pain sans emballage. On revient au bon vieux temps où grand-mère mettait la baguette dans un sac de lin pour le garder au frais. Thierry Varin : « Le papier coûte cher. Nous proposons donc la carte de fidélité à nos clients qui renonce au papier. J’avoue que nos clients ont été étonnés au début mais maintenant c’est devenu une habitude. Nos clients acceptent le système.»